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[Esprit Criminels] Affrontement à New York

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Message  Juliès Sam 24 Jan - 2:12

Auteur : Juliès
Résumé : Affrontement entre les deux Hotchner en 3 parties
Spoiler : Fin de saison 3
Disclaimer : Cette série n'est pas à moi. Cependant j'ai intégré un personnage, Evan, 17 ans, agent au FBI et fils de Hotch.
Aaron Hotchner est encore marié, et il a deux enfants. 17 et 19 ans.
Partie 1


3 jours que l’équipe était sur le qui vive. Dans un New York paniqué, déjà bien névrosé par les attentats du 11 septembre 2001. En l’occurrence, l’affaire qu’ils traitaient en ce moment était une sordide histoire de crimes passionnels. Une veuve noire. Le genre de femme faisant largement penser à une menthe religieuse en plus coriace, sauf qu’elle, elle ne les mangeait pas, mais les découpaient et « triait » leurs membres dans des chambres froides aux quatre coins de la ville. C’était pour le moins… glauque. Le département des sciences du comportement, le BAU, avait été appelé un matin de décembre, JJ avait reçut l’appel et convoqué tout les autre. Rapide briefing dans le jet et déjà Evan senti qu’il s’agissait d’un coup foireux, comme son père les aimait autrefois. Le passé de Hotch, Morgan, Gideon et Rossi le connaissaient. Seulement Gideon n’était pas en charge de cette enquête pour une fois. Il reviendrait dans quelques mois, après avoir trouvé une raison valable à son retour ici. Une raison fondée comme il le souhaitait. Pourquoi pas après tout. Seulement son départ avait eu le don d’affecter l’équipe, surtout le petit dernier, le fils de Hotch. Evan Aaron Hotchner. 17 ans et déjà agent, pour le moins compétent dans son domaine et en tout ce qui touchait au tir. Il aurait pu intégrer l’équipe de tireur élite, mais la perspective de finir sous un déluge de balles l’avait grandement refroidit. Bien que le parcours qu’il traçait chaque jour aux cotés de ses collègues ne soit pas des plus évidents.
New York, 6 h du matin. Rapport de l’équipe de nuit. En entrant dans les bureaux de la Big Apple l’équipe avait comprit ce qui se passait, du moins l’agitation qui y régnait. Leur collaboratrice et femme qui les avait sollicités dans l’avis de la police d’état se tenait derrière son bureau, les bras croisés. En tailleur noir. Sous ses airs de femme fatale, bien qu’elle soit terriblement bien foutue comme l’avait secrètement pensé Evan et Morgan, elle devait surement être largement qualifiable de « chieuse profonde ». Il avait tenté d’en toucher deux mots à son père, peine perdue, dans le jet il n’avait cessé de clamer haut et fort son professionnalisme et avait interdit toute réflexions à son sujet. Ca marquait mal. Un regard entre eux et ils s’étaient tous compris.
Le plus flagrant avait été leur arrivée là bas. JJ avait d’emblé remarqué cette ressemblance troublante entre Kate et Ellen, la femme de Hotch. Evan en eu le souffle coupé, comment se pouvait il qu’une coïncidence rapproche son patriarche et deux femmes se ressemblant autant ? Essayant pourtant de passer outre selon les conseils de ses collègues toujours très attentionnés à son égard, Evan avait rassemblé toute l’objectivité dont il disposait et le peu de professionnalisme qui lui restait des enquêtes précédentes. Mais ce matin tout était différent, la veille Morgan avait insisté pour utiliser les agents de l’équipe, les poster à des endroits clés de New York. Ce qu’elle avait d’emblée refusé. Pourquoi ? Pour mener le jeu bien sur. « Une seule personne est bien assez suffisante pour mener une équipe », c’était la première chose qu’elle avait dite lorsqu’ils étaient arrivés. Passons. La patience est une arme sensationnelle ! Armons-nous-en.
Sur les écrans de contrôles dont Garcia s’occupait à merveille, de vadrouille avec eux sur cette enquête, la dernière victime en date. Surement son amant d’hier soir.

Morgan : J’avais proposé de mettre des agents dans les rues, la 59ème ! Je l’avais suggéré !

Kate : On est à New York ici, ça n’aurait pas été une poignée d’agent qui aurait changé la donne.

Evan : Si justement, la 59ème, la victime a bien été assassinée là bas non ? On avait une longueur d’avance sur eux, une avance capitale. Mais c’est par je ne sais quel élan de fierté vous avez refusée toute idée provenant de quelqu’un d’autre. Aujourd’hui on a une victime de plus.

Hotch : Evan calme toi ! C’est elle qui prend les décisions, c’est elle qui mène l’équipe au jour d’aujourd’hui. Alors on se concentre.

Le ton était affirmatif, posé, dirigé. A l’attention de calmer son fils pédagogiquement plutôt que l’agent frustré s’opérant devant lui.

Evan : C’est toi qui me dis ça ? J’ai plutôt l’impression que c’est sur elle que tu te concentres en ce moment. Comme depuis qu’on est arrivés.
Bosser avec ses ex maitresses… Je te croyais un peu plus déontologique…

Lui lança t il avec dédain et dégoût. Aucuns derrière eux ne bronchaient. Ca virait fortement à l’affrontement père et fils. Mais Evan avait comprit des choses capitales d’un passé qui le regardait mais dont il était malheureusement bien trop jeune pour se souvenir. Ce qui se lisait dans ses yeux, tout se lisait en eux. Surement pour ça aussi qu’Hotch prit le soin d’employer un ton grave, tranchant, imposant.

Hotch : Dégage Evan.

Le regard qu’il lui affligeait était tellement puissant, tellement perçant que n’importe qui d’autre aurait foncé en direction opposée, mais non, Evan en avait l’habitude, il s’était grandement endurcit depuis son intégration à la BAU. Il soutint son regard un instant avant de sortir en claquant la porte du bureau vitré.
Sa façon de l’appeler par son prénom à leur arrivée, le petit sourire complice qu’il lui avait lancé, les regards entre tous les membres de l’équipe se demandant si oui ou non elle avait été une de ses conquêtes ou appartenait à la famille d’Ellen… Tout ceci le dégoutait. Malgré tout ce qu’il vivait ici, le bafouemment de sa mère était une des choses qu’il ne pouvait supporter, surtout de la part de son père. Evan était quelqu’un de droit, avec des principes. S’en écarter le poussait à faire des choses contraires à ses habitudes. Comme manquer à ce point de respect à cet homme. Dont il était aussi fier qu’un biker de sa toute dernière moto. Son père était son exemple de réussite dans la vie. Hotch était tout ce que pouvait espérer Evan pour son avenir. La suffisance et l’absence du foyer familial en moins…

A suivre…
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Message  Juliès Sam 24 Jan - 2:13

Partie 2 :


Rossi était consultant sur cette affaire. David Rossi. Un vieil ami d’Aaron. Ayant bossé ensemble à ses débuts à Seattle, avant qu’il n’intègre le BAU et rencontre Gideon. Les deux hommes d’expérience connaissaient donc Hotch depuis des années. Ellen était encore enceinte d’Evan à l’époque. Sur le point d’accoucher cependant. La qualité première et non pas des moins flipantes d’un profiler était de savoir penser comme les autres. Après l’accrochage aux bureaux du FBI de New York ayant eu lieu deux heures auparavant, Rossi s’était éclipsé, sans donner plus d’explications, vu que personne ne lui en demandait. Hotch était toujours là bas, avec Kate et le reste de l’équipe. Entre la prédiction de Morgan et le véritable coup d’état qu’Evan avait imposé au reste des occupants, le calme était devenu la règle d’or. Les ragots colportés s’échangeant à la machine à café ou à la réception. Seul Dave avait comprit la véritable colère et l’emportement du jeune homme au regard de son père. Lui seul savait ce qui s’était passé chez les Hotchner ce mois de février 1992. Difficile de cacher le peu de vie familiale qu’on arrive à obtenir à une équipe de profiler avec qui on passe le plus clair de son temps. Il avait deviné d’où il serait. Il était là, le jeune homme aux cheveux ébènes, aux pointes rebelles étaient accoudé au comptoir d’un bistro de bonne fortune. La clientèle y semblait aisée. Mais c’est tout ce qu’il avait trouvé dans la rue adjacente à celle abritant les bureaux qu’il venait de quitter avec perte et fracas. Le regard dans le vide, ses doigts faiblement serrés autour de son demi de bière. Chose rare chez lui d’ailleurs. Evan ne tenait absolument pas l’alcool, et il détestait ça. Il n’arrivait pas à tenir plus de deux verres. Au grand bonheur d’Ellen. Boire pour oublier, c’est bien ce que faisaient les adultes non ? Et un profiler intégré dans une équipe, aussi incompétente soit elle aujourd’hui en était forcément un. Il regardait les bulles jouer avec le fond du verre, éclatant à la surface comme dans un éternel recommencement. Les sourcils relevés sur son front, il avait l’incroyable don de ressembler comme deux gouttes d’eau à Aaron dans ces moments là. Il avait prit beaucoup de lui physiquement d’ailleurs. Son entêtement aussi surement. Mais ça c’était de famille. Tout le monde le leur rappelait. Rossi prit un instant avant de l’aborder pour tenter tout dialogue qui, il s’en doutait, s’avouerait peine perdue. Mais qui ne tente rien n’a rien. Cette raison lui suffisait pour courir le risque d’essuyer un échec. Il s’approcha donc du bar et de son jeune collègue.

Rossi : Alors c’est… ici que tu as trouvé refuge.

Regardant autour de lui, le luxueux marbre recouvrant le bar, le plafond stratifié se reflétant dans le parquet lustré avec grand soin du café.

Evan : Ca va, je sais que je suis allé trop loin. Mais je suis soulagé. Même si c’est lâche comme façon de lui faire comprendre.

Lui faire comprendre qu’il avait tout comprit. Façon implicite bien entendu. Rien n’était simple chez les Hotchner.

Rossi : Tu as compris ?

Evan : Evidemment que j’ai compris. Il me manquait juste un visage et un nom à mettre dessus.

Rossi : Et c’est parce que tu es tellement soulagé que tu n’as même pas touché à ta bière ? Chacun son lot d’erreur. Ne juge pas ton père pour ce qu’il a fait. Mais pour ce qu’il fait chaque jour à partir de celui-ci.

Evan ne releva pas. Il ne disposait pas de beaucoup d’arguments pour avoir tenu tête si violemment à celui qu’il prenait en exemple, et de plus à son propre chef d’équipe. L’humiliant, il fallait le dire, devant les autres composants de l’équipe. Mais le but était surtout de s’en prendre à elle. Il était bien trop respectueux des femmes pour oser une attaque frontale à son égard. Mais il savait. Il savait tout ce qui s’était passé avant sa naissance…

A suivre…
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Message  Juliès Sam 24 Jan - 2:16

Partie 3 :


Ne pas retourner aux bureaux. Non, ça il ne pouvait pas. Pas avec la colère froide de son père en ce moment. En même temps c’était compréhensible, dépasser les bornes en faisant allusion à ses adultères passés de 17 ans avait de quoi choquer. Bien que ce ne soit pas le but premier. Simplement il en avait marre de voir Ellen pleurer, en silence, dans le noir de la chambre conjugal. Ou lorsqu’il rentrait du lycée et qu’elle s’occupait une fois de plus de la maison. Rossi avait mit pas mal de temps à le convaincre de quitter le bar, mais ayant réussit cet exploit, il ne se risqua pas à le ramener sur les lieux du crime, allusion d’ailleurs très mal appropriée en ce moment. Des scènes de crime ils en avaient. 6 au total. Evan était du genre sociable, à parler quand il allait mal, mais uniquement à quelques personnes. Surtout à des femmes. Et l’équipe composait une bulle psychologique très rassurante, bien qu’elle soit baignée de tous ces crimes et malades mentaux.
Après avoir trainé dans les rues de New York, les mains dans les poches, passant bien évidemment totalement innaperçut ici, il avait rejoint l’hotel. L’hotel où étaient logés les agents de Quantico. Il devait être aux alentours de 16 ou 17 heures. Hotch, Morgan, JJ et Emilie rentraient en même temps et se trouvaient tous dans le hall quand le gamin un peu rebelle et totalement remonté investi les lieux. Un regard croisé, très évocateur puisque terriblement défiant, puis un autre détourné vers l’investigatrice, Kate. Emilie, prenant doucement ses marques dans l’équipe bien que cela fasse plusieurs semaines voir plusieurs mois qu’elle y était, senti le besoin de prendre les devants. Et entreprit de l’éloigner des lieux un moment. Après une demande très précise du regard à son amie JJ.
Maintenant tout les deux dans la rue, alors qu’elle ne lachait pas son bras au cas où lui viendrait l’envie de s’enfuir et de régler son compte à qui que ce soit là bas dedans, elle ne l’incita à parler.

Evan : Tu veux vraiment savoir ce qui se passe ? T’as pas une légère idée ?

Insolent, oui insolent, pour lui c’était évident, et de toute façon leur ex liaison se lisait sur le visage de Kate. Et Hotch qui n’avait cessé de la défendre et de venter ses qualités dans le jet. Il n’en faisait pas autant pour sa femme !

Prentiss : Je… Enfin…

Il pencha la tête vers elle et la toisa d’un regard, elle avait du respect pour son père, celui qu’il n’avait pas eu depuis leur altercation.

Evan : Y a pas un truc qui t’as choqué en arrivant là bas mardi soir ?

Date à laquelle ils avaient rejoint New York dans le but de les aider.

Prentiss : Si, avec JJ on a très vite fait le rapprochement avec ta mère.

Evan : A croire qu’il n’y a pas que les sérials killers qui on un style de femme hein ? Les profiler aussi.
J’étais pas encore né, mais elle était enceinte de moi. Sur le point d’accoucher même. Il rentrait tard, filtrait ses appels en journée depuis des mois. Et les coups de fils pouvaient surgir en plein milieu de la nuit. Il lui assurait que c’était Gideon et que comme il débutait dans le métier il devait faire ses preuves. Mais c’était elle. C’était avec cette femme qu’il a trompé ma mère pendant des mois. Sans jamais rien lui dire, menant parfaitement sa double vie. Ma sœur avait deux ans. C’est juste… complètement dégradant et… totalement humiliant. Et elle supporte ça sans rien dire. Alors qu’aujourd’hui il nous la présente comme une collègue de boulot c’est un peu dur à digérer. Ces sourires, ces sous entendus…

Prentiss : Je vois bien que tout ça te touche mais… Comment as-tu su au juste ?

Evan : Comment ? En interceptant une conversation avec ma sœur un soir. Je devais avoir 4 ou 5 ans. On était dans les escaliers, on voulait descendre pour voir le match de foot avec papa, pour une fois qu’il avait sa soirée et qu’il était présent. Mais… ils étaient en train de s’engueuler, on a tout entendu. Bien sur je comprenais rien, Lily Rose avait du comprendre elle, elle m’a ramenée dans la chambre. Et un beau matin j’ai compris, j’ai compris ce qu’avoir une maitresse voulait dire. J’ai surtout fais le rapprochement avec lui. Et j’ai compris que ce soir là il avait bien failli partir sans jamais revenir. Si elle ne l’avait pas retenu, si elle lui avait laissé le choix il serait parti. Ça c’était y a deux semaines, quand le téléphone de la maison a sonné, c’est lui qui a répondu et personne n’était au bout. Ensuite c’est son portable à elle qui a sonné, et là les regards ne trompent pas. C’est là que j’ai su. Et c’est pour ça que j’ai tenu à faire partie de cette enquête. Me vider la tête dans un premier temps. Mais en voyant son air à lui quand il l’a croisé, j’ai tout rassemblé. Et voila où on est.

Troublante révélation, il se rendait compte lui-même de ce qu’il venait de parcourir. Se confier ainsi à quelqu’un était plutôt rare, mais il pouvait faire confiance à Emilie, tout comme à JJ. Ainsi se soldait la journée mouvementée qu’ils venaient de passer. Le pardon est quelque chose de cher, mais d’accessible.

FIN
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Message  Tya Sam 24 Jan - 13:28

en fait tu as un style un peu special, tu prends une scene de CM, en l'occurence celle de l'episode
Spoiler:
enfin, bon j'arete mon analyse qui part un peu en cacahuete lol
mon conseil serait de creer vraiment une histoire sur tes idées, tes dialogues a toi. Wink
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Message  Juliès Sam 24 Jan - 19:07

Effectivement Tya, j'ai pas l'habitude d'écrire des scènes avec des dialogues. D'habitude j'écris les résumés des épisodes. Donc passer de ce style là à un avec des dialogues ça me fait bizarre.
J'essaie de m'améliorer, tes conseils sont toujours bons à prendre Wink
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