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Message  Ptitb0u Lun 2 Juil - 20:46

Auteur : Ptitb0u
Genre : mélange
INACHEVE

Note : juste pour savoir ce que vous en pensez. c'est en cours d'ecriture, donc y'a plein d'incoherence
_____________________________________________________________

PROLOGUE

S’il y a bien quelque chose que je n’oublierai jamais, c’est cette histoire. C’est peut être parce qu’elle fait un peu partie de moi que je voudrai la coucher sur du papier pour que les Hommes se souviennent à tout jamais quel Mal a failli détruire cette si belle terre.
Pour commencer à dépeindre cet événement aux Mortels de cette Planète, il faut remonter loin, très loin dans le passé à une époque où personne ne connaissait le Mal.
Où la notion de Bonté était universelle.
C’est dans un univers comme celui-là que les Combattants de la Pénombre sont apparus pour semer le Chaos absolu.
Mais je peux en dire davantage, il faut seulement que vous lisiez les quelques lignes qui suivent et vous vous rendrez compte de bien des choses que jusque là vous préfériez ne pas savoir.

‘‘Il y a bien longtemps, les gens vivaient en harmonie. Ils avaient leurs façons de vivre, leurs coutumes ; toutes différentes suivant les contrées où l’on se trouvait, chaque individu avait sa petite vie, sa petite histoire mais au fond toutes ces existences se ressemblaient. Cette période était bénie de tous, personnes ne vivaient dans la crainte de l’autre.
C’est peut être pour cela que ces êtres sont apparus, ils sont arrivés de nulle part, aussi vite que le vent, ils ont semé le désordre et l’horreur sur toute cette terre.
Ils ont apporté cette Chose, et tout le monde savait que c’est de là que venait tout le mal qui allait changer cette pauvre planète ; cette horrible chose.

Personne ne sait vraiment ce que c’était, plusieurs versions couraient et chacun avait la sienne : il y en a qui pensaient que cet objet maléfique n’est autre que la Rocca, le rocher qui c’était écrasé sur Terre avec l’arrivé des Combattants de la Pénombre, d’autre encore imaginait que c’était une chose invisible qui apparaît qu’aux personnes qui sont en contact avec le Mauvais.
Il y avait une dernière catégorie de gens qui ne croyaient rien et ne pensaient rien, ils allaient former une Doctrine avec très peu d’initié, les gens qui la composaient étaient des personnes bornées qui ne pensaient pas que le monde avait le droit d’évolué. Ils s’étaient renfermés sur eux-mêmes et vivaient à part.
Mais le temps a passé et ce qui n’aurait pas dû être oublié, fut perdu dans les décombres du Temps qui passe.
Cependant selon un très ancien présage, un jour viendrait où le Mal finirait par se répandre sur la Terre et où les Enchanteurs de l’Aube réapparaîtront et aideront la personne qui les trouverait pour sauver la Planète des Combattants de la Pénombre.

Quand ce jour sacré entre tous viendra, un choix se produira, et Le Cataclysme surviendra, mais quand ? …’’


La suite ; tout le monde l’ignore, mais le moment du Cataclysme approche à grands pas, et l’on sera enfin la fin de l’histoire.

CHAP 1

Les ténèbres encadraient de leurs sombres couleurs le paysage. Le calme régnait alentours et aucun bruit ne semblait capable de briser ce silence. Le château, masse impressionnante dans la nuit noire, protégeait la vallée et ses environs. Autour, rien ne bougeait, l’astre lunaire éclairait avec douceur le ruisseau qui frémissait tout doucement.
Quelques gouttes de pluie tombaient sur le toit du donjon et les autres tours, un petit claquement se faisait entendre de temps à autre, une chouette poussait doucement un hululement en réponse à un bruissement entendu mais c’était la nuit et personne n’entendait ces sons qui faisaient partis du vallon.
Dans la tour la plus haute du château, quelqu’un bougeait. Tout à coup, un cri brisa ce fragile silence. Une jeune fille se réveillait en sursaut, elle venait de faire un cauchemar. En regardant la chambre autour d’elle, ce souvenir effroyable lui revenait en mémoire.

Elle rêvait de son enfance perdue depuis bien longtemps. Les images qui étaient restées fixées dans sa mémoire étaient celles de l’endroit où elle avait vécu jusque là.
Elle n’avait pas été élevée par ses parents, c’est ce qui l’avait rendu différente des jeunes enfants qui l’entouraient. Elle vivait avec Véra’ane, la femme qui l’avait recueilli car elle n’avait plus de famille. Ils avaient disparu peu de temps après sa venue au monde et Véra’ane l’avait emmené dans cette petite bourgade située en plein milieu de la plaine de Marranna.
Sa maison se dressait, elle s’en souvenait très bien, tout près du château fort du village, qui était en ruine, sorti de la mémoire des gens depuis bien longtemps. On ne connaissait plus les histoires anciennes, absolument tout était parti en fumée depuis cet événement…

Lorin ne voulait pas se remémorer ses souvenirs mais tout lui revenait en bloc pour lui faire encore plus mal et la rendre malheureuse.
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Message  Ptitb0u Lun 2 Juil - 20:47

Tous les enfants du village jouaient le soir auprès de la pataugeoire. Ils essayaient tous de faire des exploits pour impressionner les personnes présentes mais Lorin était trop petite pour aller jouer avec les autres gamins. Jusqu'à huit ans, elle resta dans les jambes de Véra’ane, elle ne quittait pas l’auberge que tenait sa mère. L’hostellerie se situait en plein milieu du village, elle était de petite taille avec de la chaume sur le toit, les murs étaient en bois et les fenêtres étaient peintes de couleurs vives.
L’intérieur était très chaleureux et accueillant, plein de gaieté et de couleurs. Un feu brûlait en permanence dans l’âtre et le soir on pouvait voir des ombres se profiler sur les fenêtres. Véra’ane cuisinait très bien et le gîte était remplie tous les soirs par les habitants du village. Les femmes, notamment, quittaient leurs fourneaux spécialement pour manger la cuisine de Véra’ane. Elles s’étaient bien intégrées et les gens avaient, pour la plupart, oubliés la venue assez étrange – pour ne pas dire inexplicable - de Lorin et Véra’ane.
Tout cela s’était produit par une nuit d’hiver et des fois le soir lorsqu’il n’y avait plus de potins à raconter, les gens ressortaient de leur mémoire cette histoire des plus curieuse.
Pendant une tempête particulièrement forte, une femme s’était présentée au village et avait demandé asile pour quelques nuits, mais les femmes du bourg l’avaient adopter parmi la tribu et maintenant elle était totalement intégrée à cette société.
Dans l’enfance, le temps dure longtemps et Lorin se rappelait encore qu’elle se demandait souvent lorsqu’elle allait se coucher, quand sa mère la laisserait aller jouer avec les grands. Elle avait hâte de partir à la pataugeoire et de montrer aux autres de quoi elle était capable.
Mais en attendant, elle restait avec Véra’ane et elle était très heureuse d’être encore jeune car elle lui faisait de gros câlins et elle avait décidé d’en profiter au maximum avant d’être trop vieille et d’être considéré comme une grande fille pour faire ça.
Mais à ce moment là c’était le grand conflit entre Lorin et sa mère, Lorin avait tout juste quatorze ans mais elle allait déjà en dehors du village, dans des endroits dangereux, tout près de la rivière alors que Véra’ane n’était pas au courant.
Elle était avec d’autres jeunes et elle avait comme toujours trouvé le chemin de la rivière et tout c’est passé si vite que la jeune fille n’avait pas eu le temps de voir cette personne qui se profilait à l’horizon. Il était arrivé comme une flèche et avait enlevé une des filles qui se trouvait sur le chemin, Lorin s’était mise à courir en direction du village pour appeler de l’aide mais un autre cavalier arrivait par derrière et l’attrapa. Avant d’avoir pu reprendre ces esprits, elle se retrouvait enfermé dans une grande pièce qui avait dû brûler, il y a bien longtemps.
Elle resta des heures et des heures dans le noir à se demander ce qui se passait quand soudain un homme de haute stature arriva, il était impressionnant surtout pour quelqu’un d’aussi petit que Lorin, il avait une belle prestance et elle se dit que se devait être un homme de bonne famille. Il s’approcha d’elle à pas lent, se pencha et lui demanda avec douceur :
- Vous allez bien Mademoiselle ?
- Pourquoi m’avez-vous enlever ? lui rétorquait-elle en relevant fièrement son petit menton.
- Vous n’avez pas à vous inquiéter pour ça, si vous avez faim, frappez à la porte et on vous apportera à manger, lui fit-il en quittant le sombre cachot.
Elle resta enfermé dans l’obscure geôle pendant des jours et des jours. Recluse, elle n’avait plus que la visite régulière de cet homme qui lui parlait du village et de l’état de sa pauvre mère qui la croyait morte. Lorsqu’il repartait, elle était toujours en larmes en se disant que sa mère devait être bien triste sans elle.
Elle se mit à hurler pour savoir si quelqu’un était en mesure de l’entendre, pour seule réponse elle eut son écho qui résonna dans la cour au-dessus d’elle.
Le temps passait et certains jours, elle avait de nouveau la visite de cet homme qui lui inspirait un sentiment particulier, elle avait peur de lui, il lui cachait quelque chose d’important et Lorin voulait savoir ce que c’était. Jamais elle ne le distinguait car il se mettait toujours dans l’ombre.

Il s’appelait Nakim et il suivait les ordres que feu le roi, son maître, lui avait ordonnée d’accomplir. Le roi lui avait déclaré, peu de temps avant sa mort, que lui, Nakim, devait retrouver sa nièce parce qu’elle avait quelque chose à faire, d’assez important et qu’elle devait venir vivre ici pour se préparer à sa tache. Il avait accomplit sa mission et c’était maintenant à son nouveau maître de prendre la relève.
- Je ne comprends pas très bien ce que vous me raconter
- Tout simplement que votre mère était la sœur de mon maître et qu’il lui avait promis, sur son lit de mort de s’occuper de vous dès qu’il vous aurait retrouver. Il n’a pas eu le temps de la faire mais moi, je vous ai trouvé et c’est le plus important, vous devez rester auprès des vôtres. Le prince va désormais s’occuper de vous, il n’a pas trop eu le temps avant pour diverses raisons que je n’ai pas à vous expliquer.

Nakim s’approcha de la porte et sortit en faisant un dernier sourire à Lorin. Elle attendit quelques instants avant que la porte ne s’ouvre de nouveau devant le prince, son cousin – enfin si elle avait bien compris les explications de Nakim -. Il rentra dans la pièce et lui fit signe de le suivre. Elle était vraiment heureuse de quitter cette infâme geôle. Sur le chemin les menant à l’air pur, il lui fit toutes ses excuses pour le mauvais traitement qu’elle avait subit cependant il ignorait sa présence dans les murs du château sinon il serait venu plutôt mais Nakim ne lui avait rien dit et il ne savait pas pourquoi.


Il lui permit d’aller dans la bibliothèque où il restait quelques livres qui avaient échappé au terrible incendie qui avait ravagé la campagne alentour. Lorsqu’elle rentra dans cette pièce, un sentiment de bonheur l’envahit.
- Merci, merci beaucoup, disait-elle en bégayant.
- C’est normal, lui répliquait-il d’une voix douce. Viens avez moi, je dois te montrer un objet qui te fera plaisir. J’aime te voir gaie et souriante, ce château a besoin des rires d’une jeune fille.
- Mais je veux retournez chez moi, ma mère doit être morte de chagrin à l’heure qu’il est, soupirait-elle d’une voix triste et pleine de larmes.
- Tu te doute bien que jamais tu ne reviendras au village. Ta mère est partie, elle ne voulait pas rester dans les lieux où vous avez vécu toutes les deux et d’un autre coté, même si elle s’est occupé de toi, ce n’est pas ta mère. Allez suis-moi !!!
Il lui avait pris fermement sa main et l’avait emmené dans le méandre de la bibliothèque. Celle-ci était haute de cinq ou six étages, pour monter à chaque hauteur, il y avait des échelles en or qui bougeaient sur des barres en or blanc. Les niveaux étaient remplis de livres de toutes les régions. La salle en elle-même était vaste, ovale et pleine de lumière, les fenêtres étaient haute et donnent sur un balcon où pouvait tenir plus de cinq cent personnes.
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Message  Ptitb0u Lun 2 Juil - 20:47

Le jardin était plein de couleurs éclatantes et partout où ses yeux se posaient, Lorin ne voyait que de belles choses. Elle se demandait comment un château qui avait été consumé autrefois, ne gardait aucunes traces du massacre qui c’était passé dans ses murs.
- Comment est possible, lui demanda-t-elle d’une voix claire, que ……
- En vérité ce château n’a jamais brûlé, c’est une légende qu’on avait fait circuler pour que les gens arrêtent de fouiner par ici.
- Alors toute cette histoire est fausse, il n’y a eu aucun massacre dans cette forteresse.
- S’il y a eu une hécatombe mais pas dans le style auquel tu pense.
- Alors raconte-moi la vérité, si je dois passer ma vie entière dans cet endroit, je veux connaître l’histoire.
- Bien. Cela s’est produit il y a bien longtemps.
‘‘A cette époque, la vie était belle, les gens parlaient entre eux et une certaine entente régnait dans ce beau pays. Le roi de cette contrée ; notre ancêtre ; vivait dans ce château lorsqu’une catastrophe tragique se déclara. Une peste particulièrement virulente éclatât dans la région et décima la population. Les gens apeurés se sauvèrent et allèrent au palais du Roi pour exprimer l’épouvante qui régnait partout. Celui-ci ordonna de tous les tués car l’épidémie ne devait pas se déplacer ailleurs.
Après cet ignoble carnage, le souverain voulu que tout soit oublier, son peuple était mort et pour s'éclipser en toute tranquillité, il décida de faire croire que la forteresse avait brûlé et qu’elle était hantée. Pour cela, il demanda à tous les gens qui étaient dans le château de brûler les morts et de jeter les cendres sur le palais pour donner la sensation que celui-ci avait brûlé. Le temps a passé, la légende a persisté et depuis personne ne s’est approché du palais de peur de mourir dans d’abominable souffrance, mais tout ceci n’est qu’une histoire.’’
Le château regorge de beauté que j’aimerai te faire partager.
- Je suis heureuse que tu aie assez confiance en moi pour me faire visiter cette merveille.
- Je suis content que cela te fasse plaisir.
Les yeux de Lorin brillaient d’un éclat de joie immense.


Les larmes commençaient à lui monter aux yeux, ce rêve c’était toute sa vie qui venait la narguer. Elle voulait oublier tout ça mais dès qu’elle essayait, ces souvenirs lui revenaient encore plus puissants pour probablement continuer à la faire souffrir.


- Pourquoi tout est éphémère ? disait-elle en chuchotant de peur de rompre le silence qui s’était installé autour d’eux.
- Peut être parce que les choses ne sont pas faites pour durer. Je me souviens que lorsque j’étais petit, répondit-il d’une voix très basse, ma mère me racontait une histoire dont j’étais persuadé qu’elle devait être inventer mais à présent j’ai de sérieux doutes là-dessus…
- Raconte-moi cette histoire, ma mère aussi me contait des aventures très étranges en vérité. Mais d’abord, dis-moi, pourquoi je suis ici.
- En te racontant l’histoire de ma mère, tu comprendras.
‘‘Il y a bien longtemps des gens étranges sont arrivés sur la Terre. Avec eux, il y a eu une terrible explosion et le Mal est arrivé sur le monde. Ils sont le mauvais, le mal sous sa forme originel, pour les détruire nous avons levés des armées, séparé des familles …
Sur le champ de bataille, des vieillards sont arrivés, sur leurs robes étincelantes, il y avait un médaillon en argent brillant, il représentait un pentagramme. Lorsqu’ils se sont arrêter à la hauteur des premières lignes, ils se sont réunis pour faire le symbole du pentagramme et une telle force s’est dégagée que les gens ont reculé. Le plus âgé des hommes dit d’une voix calme qu’ils empêcheraient les Combattants de la Pénombre de détruire la terre …’’
- Ma mère me racontait la même histoire quand j’étais petite. Mais jamais elle ne m’a raconté la fin.
- C’est normal, disait-il et un sourire illumina son beau visage fatigué, la fin n’a pas encore été écrite dans l’Histoire.
- Je ne comprends pas …
- On en parlera demain matin, car toi comme moi, sommes extrêmement fatiguer.
- Tu as raison en plus je dors debout…
- Allez, je t’emmène dans ta chambre, suis-moi.

Ils parcoururent plusieurs couloirs, elle avait l’impression d’être dans un immense dédale qui s’enfonçait au cœur du château. La forteresse était d’une beauté surprenante, chaque étage apportait son lot de chambres magnifiques et pleines de tentures. Chaque pièce avait sa couleur : bleu, rouge, mauve, noire, … noire c’est la couleur de l’ancienne chambre du roi où personne n’avait le droit d’y aller, c’était un lieu sacré.
Cette excursion permit à Lorin de mieux regarder son cousin, il avait une haute stature, de magnifiques yeux noisette, des cheveux d’un châtain assez clair et un sourire qui égayait son visage. Il était très bel homme, il ne devait pas avoir plus de vingt ans mais avait une voix grave qui le faisait paraître beaucoup plus vieux que ça.
En passant devant une glace, Lorin remarqua que son visage était crasseux et elle se trouva laide.
- Va dans cette pièce, tu trouveras tout ce qui est nécessaire pour te faire une beauté, lui dit-il d’une voix guillerette.

Dans la pièce, tout était prêt, il devait sûrement se douter qu’elle souhaiterait se laver. Il y avait une chambrière qui l’aida à faire ses ablutions dans un grand baquet d’eau bien chaude – bien qu’elle n’est sûrement pas besoin d’aide -, elle lui lava les cheveux et lui fit une coiffure compliquer avec plusieurs tresses qui remontaient en chignon sur sa tête, certaines nattes restèrent sur ses épaules. La toilette était d’un blanc immaculé, des fils d’or couraient sur la robe. Cette tenue lui allait à ravir et lui faisait ressortir ses yeux bleus.
Lorsqu’elle se présenta au prince, celui-ci resta bouche bée, tellement il était étonné par ce qu’il voyait. La chenille s’était transformée en papillon, un papillon vraiment ravissant.
- Tu es splendide, cette robe est magnifique sur toi.
- Merci, merci beaucoup, disait-elle d’une voix pleine de joie.
- Maintenant il faut allez au lit, ta chambre est ici, lui disait-il en lui indiquant une pièce au fond d'un couloir plein de lumière.
La chambre dans laquelle Lorin était logée était vaste et un lit à baldaquin trônait majestueusement dans un coin de la chambre, le reste de celle-ci était occupé par une petite table. Une petite porte permettait d’aller dans une salle de bain très décorée, elle avait aussi accès à un petit boudoir particulier, qui était entouré de tenture d’un bleu très pâle. La chambre, elle, avait des fourrures sur le sol pour pouvoir se réchauffer les pieds. Des tapisseries étaient accrochées sur des rideaux jaunes qui égayait la pièce.
Une énorme porte menait dans un petit jardin privé plein de luminosité.


Et voilà, maintenant des larmes coulaient sur ses joues, Lorin pleurait doucement pour ne pas troubler le silence qui l’entourait. Demain matin elle irait mieux, elle en était certaine. De nouveau elle regardait la pièce dans laquelle elle se trouvait, elle n’en revenait pas toujours pas.
La chambre était si élégante qu’elle n’osait pas bougé de peur de troubler la magie de l’instant.
Je dois me rendormir, se dit-elle pour elle-même, je suis sûre que demain sera un très beau jour, il faut que je me repose.
Cette nuit là encore, elle eut d’horribles cauchemars. Peut-être était-ce à cause du lieu où elle se trouvait ou peut-être avec l’histoire que lui avait raconter le prince.


Ils étaient là…, Lorin les voyait…. Leur voix lui parvenait par delà le temps. Elle ne savait pas qui ils étaient, mais elle s’en doutait. Des images floues lui arrivaient par flash. Cinq hommes à l’air vénérable et sage, ils se tenaient par les mains en cercle. Ils lui parlaient mais elle ne les comprenait pas très bien, elle voulait leur parler mais sa voix ne pouvait pas traverser l’étendue qui les séparait.
- ‘‘Rejoins-nous, ………… nous ………… dons, viens …………… tagnes ……………… ernelles’’, déclaraient les voix, d’une façon entrecoupée, lui parvenant par delà les distances.

Tout à coup, plus rien, elle était de nouveau seule. Plus rien, le contact était rompu.
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