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[James Bond] Happy Mirthday ! Basé sur Casino Royale

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Message  Anonymou Lun 6 Aoû - 23:39

Disclaimer : James Bond ne m'appartient pas et je ne tire aucun profit monétaire de cette histoire. Pour le reste, à vous de voir...
Présentation : Juste un petit truc que j'ai fait en attendant la sortie du DVD. 'Mirthday' est une déformation de Birthday (anniversaire), car l'histoire est vue par M. Ça fait un jeu de mot en plus... (Mirth : joie, mais avec un sens un peu malin, blagueur).

Happy Mirthday !


Ce n’était après tout qu’une juste rétribution, songea M en entrant souverainement dans son bureau. Après tout ce qu’il lui avait fait ! Il y avait des moments où elle regrettait vraiment la guerre froide. A l’époque, un agent digne de ce nom n’aurait jamais agi ainsi.
Pas qu’il fasse du mauvais travail. Sur ce point, il était irréprochable. Elle ne l’aurait pas gardé autrement. Depuis huit mois qu’il avait été promu 00, il avait effectué une mission importante – le Chiffre – et trois plus courtes. Il avait été pris une fois, tous les agents l’étaient, c’était inévitable, mais il en était sorti seul et avec des renseignements qui avaient pu leur faire faire de grands progrès dans leur combat contre le camp opposé (ou l’un des camps opposés, car les choses n’étaient pas si simples).
A Londres, il était efficace, avec suffisamment d’expérience pour faire travailler les petits nouveaux (et bien, selon les instructeurs, qui louaient son inventivité, ce qui la faisait discrètement grincer des dents ; en tout cas, ça avait amélioré sa patience et il était moins impulsif). Il s’entendait bien avec ses collègues et s’était montré beau joueur quand 005, l’unique femme, l’avait plaqué. Techniquement, son travail était irréprochable. Bref, sur tous ces plans, il n’y avait aucun reproche à lui faire.
Mais franchement...
Pirater Dieu seul savait comment son ordinateur pour trouver son nom et son adresse ? Fait.
S’introduire chez elle ? Fait.
Utiliser ses identifiants et mot de passe pour trouver des informations auxquelles il n’avait théoriquement pas accès ? Fait.
Lui faire porter à Noël (discrètement, elle devait le reconnaître) des livres policiers pour compléter sa collection (mais combien de temps était-il resté chez elle ?) ? Fait.
Les trois premiers venaient de son entraînement et elle ne pouvait pas honnêtement lui en vouloir, mais les livres, c’était trop.
Elle avait donc parfaitement le droit de lui faire savoir ce qu’elle en pensait. Et les circonstances s’y prêtaient.
Ce fut donc avec un sourire qui aurait surpris bien de ses collaborateurs qu’elle s’assit à son ordinateur et tapa le mot de passe qui lui donnait accès à la caméra placée dans la nuit par un des employés de Q. Sa victime devait remonter du stand de tir dans quelques minutes.
La tête qu’il fit en entrant dans son bureau la récompensa largement de ses peines. Il examina le paquet sous toutes les coutures, particulièrement la note censée venir du « portique » qui traquait bombes et substances dangereuses. Se doutait-il que la fiche était fausse, car le colis, fabriqué entièrement dans l’atelier de Q, n’était jamais sorti du bâtiment et n’y était donc, en vertu des lois de la physique, jamais entré ? Et puis il connaissait la date, il avait toutes les raisons de se montrer méfiant.
Il fut enfin rassuré et ouvrit papier et boîte. En voyant le Palm engoncé dans son polystyrène protecteur, il eut l’air étonné, puis amusé et même franchement ravi. Il le tira de son emballage, l’alluma et parcourut du regard la notice laissée par Q, avec ce petit sourire en coin qui mettait Moneypenny dans tous ses états. Il tourna le Palm pour regarder quelque chose et tourna soudain la tête, l’œil attiré par un reflet.
Distraction terminée.
Il trouva presque aussitôt la caméra, nichée dans l’abat-jour de sa lampe. Voyant qu’il n’y avait pas de micro, il articula simplement « Merci, M. Je me demande ce qu’en penserait Q » avant de débrancher le fil.
Eh bien, à l’abri de son statut de génie irremplaçable, il lui avait fait remarquer qu’elle n’avait jamais eu ce genre d’attentions pour un autre agent.
Tant pis. La vengeance valait bien un anniversaire.

Anonymou
Invité


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