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Message  Marine-CO Jeu 17 Mai - 10:08

Salut à tous. Je me suis lancée dans une première, une fic à suite. Je vous livre donc le premier chapitre. Les curieux, les habitués de FF.net ou encore ceux qui me suivent de très près (ça existent ???) savent que j'ai déjà publié sur FF.net. Mais jamais ici. Ce manque va être chose faite. Aujourd"hui, le premier chapitre.
C'est une fic aventure/drame/romance (of course). Basé donc sur SGA (vous vous en douté).
Résumé : Comment les atlantes réagissent lorsque Laura Cadman est en danger ?
Diclaimer : Il est bien entendu que rien ne m'appartient dans cette fanfiction en dehors, bien sur, des idées originales et de quelques personnages que j'ai moi-même crée mais qui ont une importance mineure. Plus tard dans la fic apparaitra le personnage d'Eva Hallberg qui appartient à Clio Reap qui me la très gentiment prêté. Je la remercie donc ! (La fic "dans mon dédale j'ai mis" est devenu Culte sur FF.net, plein de fic s'en inspire et y fait référence je vous encourage très fortement à la lire, ainsi que les autres de Clio car c'est un très bon auteur.. faut que je pense à la recruté pour ici tiens)

Et maintenant La fic


______________________________________

Chapitre 1 : Mais où est Cadman ?

Il était en colère. Enfin pas vraiment, plutôt agacé. John Sheppard cherchait à joindre le Lieutenant Cadman et bien sûr il n’y arrivait pas. La jeune femme ne répondait pas à la radio. Bien sûr, elle n’était pas en service mais tout de même elle aurait du laissé l'appareil de communication allumé. La consigne était claire pour tous les habitants d’Atlantis. Toujours être joignable, en cas d’urgence. Il savait bien que c’était l’une des rêgles les moins respectées. Lui-même ne la suivait pas toujours. Mais il avait même fait appeler la jeune femme au haut-parleur. Et toujours rien. Alors il avait fait le tour de la cité. Il avait bien sûr commencé par les quartiers du lieutenant, se servant de son gène pour ouvrir la porte. Et il n’y avait trouvé qu’un joyeux bordel. Alors il avait cherché dans toute la cité. Le mess, la salle de sport, l’armurerie, la salle de tir, la salle de repos et même les labos (pour peu que la jeune femme fasse des essais avec des nouveaux explosifs). Et il n’avait pas trouvé Laura. Alors, en désespoir de cause, il était allé à l’infirmerie pour demander à Carson. En désespoir de cause car John savait que le couple détestait qu’on les considère comme tel. Du moins qu’on demande à l’un où est l’autre ou à l’autre comment va l’un. Ils ne voulaient pas être identifiés comme couple et souhaitaient garder un minimum d’indépendance. Et surtout, ils craignaient de s’attirer les jalousies de certains. Il était difficile d’avoir une liaison amoureuse sur Atlantis, de créer assez de magie et de complicité pour que cela fonctionne. D’ailleurs, ils étaient le seul couple officiel de la cité. Alors, par respect, et par discrétion, pour aussi protéger leur jardin secret, ils avaient demandé à leurs amis d’éviter de les traiter en tant que couple. Quelque chose que John n’avait aucun mal à comprendre et qu’il respectait. Habituellement. Mais là, il devenait urgent de mettre la main sur la jeune femme. Il avait besoin d’elle pour partir en mission. D’accord ce n’était pas prévu, et la pauvre Cadman méritait ce jour de congés, plus que tout autres, vu qu’elle avait déjà par 3 fois mis une croix sur son jour de repos pour aider la cité. Elle ne se plaignait pas. Seuls quelques regards tristes et désabusée échangés avec Carson qu’avait surpris John laissait comprendre que ce n’était pas toujours de bon cœur. Le colonel avait appris qu’à chaque fois qu’elle avait accepte de travailler bien que ce ne soit pas prévu, le médecin et la militaire avaient prévue quelques choses.

Sur le chemin de l’infirmerie, il croisa Katie Brown, l’une des meilleures amies de Laura. Heureux de ne pas à avoir à déranger Carson, qui devait être surement avec un patient ou sur ses recherches, il décida de l'interroger.

- Docteur Brown, vous n’auriez pas vu le Lieutenant Cadman ? interpella John avec un sourire séducteur (garanti pour une bonne réponse) que lui ferait perdre Rodney d’un mot si jamais le scientifique le voyait.

- Pas récemment Colonel, répondit la botaniste. La dernière fois que je l’ai vu, elle était à l’infirmerie.

- Elle va bien j’espère ? s’inquiéta le Sheppard

- Je crois. Mais elle doit être la seule personne de cette cité à aller à l’infirmerie sans aucune contrainte, taquina la jeune femme.

John lui accorda un sourire indulgent. Il n’aimait pas trop ce genre de réflexion. Exactement celles qu’abhorraient Laura et Carson. Il salua de la tête la botaniste et continua sa route vers l’infirmerie.

Arrivée dans l’antre de l’écossais, Sheppard n’eut qu’une envie. Prendre ses jambes à son cou et partir. Il faut dire que cet endroit était un étalage de souffrances en tout genre. Comme toutes les infirmeries du monde. Mais le militaire ne s’y ferait jamais. Mais il devait tout de même y entrer, ne serait-ce que pour enfin pouvoir parler à Cadman. Il slaloma entre les lits et les patients, envoya quelques sourires charmeurs aux infirmières, sauf à Eva Hallberg, il tenait à conserver de bon contact avec Lorne. John était sensé ne rien savoir, et il pensait que Lorne et l’infirmière ne le savait pas encore, mais ses 2 derniers jours, il avait bien remarqué leur manège au mess. Il arriva enfin, en évitant un jet de vomi de la part d’un scientifique victime de ses expériences, au bureau du médecin, et toujours pas de trace de Cadman. Sans frapper ni même prévenir, il ouvrit la porte, et là, il découvrit de quoi le choquer sur plusieurs années !!!

A suivre...

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Message  Marine-CO Dim 27 Mai - 17:58

Voici la suite les amis, en espérant ne pas vous décevoir, et ne pas vous choquer vous aussi. (Quoique je me trouve super soft lol). Tout de même, pour plus de sécurité, la fic, par ce chapitre,deviens NC-15

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Et, à la place de John, quiconque aurait été stupéfait. Là, sous ses yeux, le respectable Docteur Beckett, le membre le plus droit de l’équipe, le plus sérieux, celui en qui on pouvait toujours avoir confiance pour être au travail, prenait de plaisir, et un sacrée plaisir, en compagnie du Lieutenant Cadman. Et ceux, pendant ses heures de travail.

Pendant de trop longues secondes pour que la bienséance les accepte, John resta bouche bée à les regarder. Lui qui était tout sauf voyeur n’arrivait pas à décrocher son regard du couple. Les deux tourtereaux, tout à leur affaire, ne s’étaient pas rendu compte de l’intrusion de Sheppard. Ce dernier se réveilla enfin de l’hébétude dans laquelle cette image l’avait plongé et se retourna prestement. Il ferma les yeux. Les images qu’il venait de voir, et les soupirs qui lui parvenait encore à l’oreille l’avait quelque peu émoussé. Il souffla doucement, et visualisa l’image de McKay en short afin de se calmer. Chose faîte, il se décida, non sans un pincement au cœur et un profond regret à déranger les amoureux.

Il se racla ostensiblement la gorge. Il du recommencer plusieurs fois l’opération avant que les exhibitionnistes involontaires se rendent compte de sa présence et cessent enfin leurs ébats.

- Sh…Sheppard ? qu’est-ce que vous foutez là ? bégaya Carson avec un ton à la fois gêné et coléreux.

- Je suis en droit de me poser la même question Docteur, répliqua John froidement, je croyais que vous étiez en service !

Un silence coupable lui répondit. Aux sons qui lui parvenaient, le colonel pu deviner qu’ils avaient fini de se rhabiller. Il se retourna pour tomber sur les visages cramoisis du médecin et de sa partenaire. John réprima un sourire. Au fond de lui, ça ne le déranger pas tant que ça, mais il faisait partie des cadres de la cité, tout comme Carson d’ailleurs, et il ne pouvait pas laisser passer se genre de comportement. Surtout que vu les commères présentent à cette heure à l’infirmerie, il ne ferait pas long feu avant que tout le personnel d’Atlantis ne soient au courant de cette histoire. Alors, bien que désolée, John du affichait un visage sévère, il ne pouvait pas passer l’éponge. Mais pour le moment, il manquait de temps pour cela.

- On reparlera de tout ça plus tard, avec le docteur Weir. Pour le moment, Cadman, j’ai besoin de vous, nous devons partir en mission. Ordonna le colonel.

- A vos ordres Monsieur, répondit Laura du ton le plus militaire qu’il puisse existait.

- Rendez-vous devant la porte dans 10 minutes, et prenait votre équipement, je pense qu’on aura besoin de vos talents pour faire exploser quelques petites choses. Ajouta John.

- Bien monsieur ! Obéit la militaire.

Sans un mot de plus, John quitta l’infirmerie. Et ses prédictions étaient exactes. Aux sourires et regards échangés, voir fou rire dissimulé, il savait que le personnel de Carson savait déjà ce qu’il venait de se produire dans le bureau du médecin.

Dès que John fut sorti, Carson et Laura se laissèrent aller contre le bureau et poussèrent, en même temps, un profond soupir. Ils se regardèrent et se sourirent, gênés.

- ça aurait pu être pire. Tenta de rassurer l’écossais.

- Comment ? Mon supérieur hiérarchique vient de me surprendre dans une position scabreuse avec mon petit-ami, on est tout les deux bons pour une belle engueulade, voire un blâme, toute la cité va être au courant d’ici moins d’une heure, on va passer des jours et des jours à s’entendre je ne sais combien de moqueries ! Mais non ça va, tout va bien dans le meilleur des mondes ! ironisa Laura avec un rire jaune.

- Ok, tu as raison, on est mal. Abdiqua le médecin.

- Je ferais mieux d’y aller, annonça la militaire après quelques secondes de silence. Manquerai plus que je sois en retard et je serais bonne pour les pires affectations.

Elle déposa un baiser papillon sur les lèvres de Beckett et sorti de l’infirmerie, tête baissé, le pas rapide. Sans les voir, elle ressentait déjà le regard mi-moqueur, mi-envieux des infirmières et de quelques patients. Avec cette histoire, elle en était sure, ils n’auraient plus aucune tranquillité. Elle traversa ensuite la cité au pas de course, s’équipa et, dans les dix minutes qui lui étaient imparti, rejoignit la porte des étoiles.

Elle y retrouva le major Lorne, qui n’avait pas vraiment l’air heureux d’être là. Il y avait aussi le sergent Walkers, homme qu’elle détestait, trop militaire à son goût et avec une pierre à la place du cœur, les docteurs Wells et Roberts, tout deux archéologues, ainsi que l’équipe de Sheppard. Teyla et Ronon étaient comme à leur habitude. Rodney avait embarqué une drôle de machine, qui devait surement faire des mesures quelconques. Lorsque le colonel arriva, après avoir donné l’ordre de composer l’adresse, elle ne put le regarder dans les yeux. Elle venait juste de réaliser tout ce que John avait pu voir, et elle rougit de plus belle.

- En route les enfants, pour de merveilleuses découvertes archéologiques enfouis sous je ne sais combien de mètre de terre. Fit John d’un air ennuyé juste au moment où le vortex se forma.

- Cachez votre enthousiasme ! Ironisa Rodney

- La ferme Mckay. Tenez passez devant vous qui faîtes le malin.

Alors qu’ils passaient tous la porte, Laura en second, la jeune femme eut un mauvais pressentiment.

Mais trop tard, elle était déjà sur la planète.
_________________________________________
A suivre.

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Message  Marine-CO Lun 2 Juil - 20:11

Chapitre 3 : Désamorsage
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Et quand bien même, mauvais pressentiment ou pas, Laura était militaire, seulement lieutenant, et ne pouvait pas arrêter une mission simplement parce qu’elle avait l’impression que cette mission risquait de tourner mal. De plus, elle n’était même pas sure que c’était par rapport à la mission.

Dans un bruit sourd, le kawoosh disparu, signe que tout le monde était passé.

- On va vers le sud, annonça Sheppard. Ronon, Lorne, vous ouvrez la marche, Cadman et moi à l’arrière. On a 5 kilomètres à faire, alors pas de discussion ! ordonna-t-il.

En silence, les atlantes obéirent. De l’arrière, Laura profita de la marche pour observer la planète. Ils suivaient un chemin escarpé, qui n’avait pas du être emprunté depuis bien longtemps avant leur propre venu. Tout autour du chemin, il n’y avait que pierre et rocher avec de rares touffes d’herbes mortes. Au loin elle aperçut une montagne surmontée d’un volcan. C’est dans cette direction qu’ils se dirigeaient d’un pas vif.

Ils marchaient vite, sans même que Rodney trouve à y redire. Non seulement ils étaient loin du lieu des fouilles archéologiques où ils devaient se rendre, et il faisait un froid de canard. Si froid que le lac qu’ils longèrent juste avant d’arrivée était gelé. Pas de quoi faire une rencontre de hockey, au grand désespoir du scientifique canadien mais gelé tout de même.

Et cette marche rapide arranger bien la militaire. Elle avait bien vu dans le regard rieur de ses coéquipiers que la mésaventure de tout à l’heure leur était parvenue aux oreilles. Comment, elle ne saurait le dire. Mais c’était un fait. La vitesse leur empêchait donc de parler et de lui envoyer pléthore de blague. Et même si elle savait pouvoir faire confiance à Teyla pour l’aider à la défendre, voire à Sheppard pour stopper les hostilités si ça aller trop loin, Laura savait qu’à un moment ou un autre, ça ressortirait, et qu’ils ne pourraient trop rien dire. Et dans le fond elle ne leur en voudrait pas. Elle savait pertinemment que si ça avait été une autre à sa place, elle ne se saurait pas privée.

Une demi-heure plus tard, ils étaient sur le lieu des fouilles et Laura comprenait l’intérêt. Sous ses yeux s’étalés toute une ville, avec ses habitants, ses commerces, ses habitations, son marchés, ses animaux, ses véhicules, le tout ensevelis sous les cendres, comme à Pompéi. (1)

Et elle comprenait aussi pourquoi Sheppard lui avait demandé de venir. Il était clair qu’ils auraient besoin de ses compétences pour faire sauter des barrières de cendres qui leur empêchait d’accéder à certaines partie du site, sans toutefois endommagés toutes ses merveilles.

Rodney se défit de sa machine ancienne en soufflant. Le scientifique semblait épuisait par la marche. Tant qu’il s’assit sur un rocher proche du chemin. Enfin il se laissa tombé plus qu’il s’assit.

- McKay, ce n’est pas le moment de faire une pause, on a du boulot, et peu de temps pour le faire ! le reprit John.

- Ouais, ce n’est pas vous qui vient de faire un marathon en sprint avec 150 kilos sur le dos ! répondit le canadien avec morgue.

- Ça va Rodney, ça va vous êtes pas traumatisé non plus ! Ne pu s’empêcher de répondre Laura.

Et elle se mordit la langue tout de suite. Elle n’aurait jamais du répondre au scientifique. Mais c’était plus fort qu’elle. Maintenant, en faisant une grimace intérieure mais en affichant un visage serein et plein d’insolence, elle attendait le retour du bâton qui ne tarda pas à venir.

- Moi non, mais Sheppard risque de l’être avec ce qu’il a vu ! Attaqua McKay.

Pam, dans tes dents ma belle, pensa Laura. Elle aurait du s’en douter. Elle fit mine de regarder sa montre et se leva la voix comme pour s’adresser à l’assemblée.

- Pas mal, pas mal, vous avez tenu trois quart d’heure ! Franchement j’aurais cru moins ! Dit-elle. Allez, je vais nous faire gagner du temps, je donne à tous 1 minutes pour sortir toute les blagues là-dessus, et ensuite on en parle plus et on sera débarrasser. Prêt…allez-y ! annonça la militaire.

Soufflés par sa répartie personne ne dit mot. Sheppard se permit un sourire. Cette petit bout de bonne femme l’impressionnait. Et il appréciait sa manière de désamorcée une situation explosive pour elle. Elle était aussi douée avec les bombes au sens propres que celles au sens figurés.

- Ben alors ! fit mine de s’étonner Laura.. Il ne vous reste plus que 50 secondes et toujours rien ! Tic-tac, tic-tac… après, plus un mot on est bien d’accord ?

Les restes du groupe acquiescèrent avec un sourire. Présenté comme ça, ils n’avaient plus aucune envie de rire de la mésaventure de la jeune femme et du médecin. Tous sauf Walkers. Lui regardait la jeune femme avec dédain, et dans son regard on sentait l’envie de dire quelques choses, non pas pour rire mais pour blesser. Il fit un sourire presque cruel, ouvrit la bouche pour parler mais n’eut pas le temps de cracher son venin.

- DING ! C’est fini, la minute est passée, tant pis pour vous !! On peut travailler maintenant ? demanda Laura en se tourna, l’air candide, vers John.

A Suivre !


**
*


Chapitre 4 : En dessous

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John sourit à la jeune femme.

- Bien, on va commencer par explorer le bâtiment principal, ordonna Sheppard

Il se mit en chemin vers une grande bâtisse élevé au milieu de la ville. Par sa forme et sa taille, on pouvait deviner que c’était le centre névralgique de la cité. En quelques minutes, ils étaient tous dans le bâtiment. Si à l’extérieur tout était abîmé et recouvert par les cendres, l’intérieur était intact. Seul la poussière cumulée depuis les années laissées à penser que c’était abandonnée. Ainsi que les quelques séquelles qu’on pouvait croiser au détour d’un chemin.

Chaque salle était immense, ornée de décoration qui faisait pensée à la Grèce Antique. Les toiles sur les murs présentaient des scènes de la vie de tous les jours et les fonctions de chaque salle. Ainsi ils purent déterminer quelle était la salle de tribunal, les bureaux de la mairie, la banque au rez-de-chaussée.

Ils exploraient l’un des couloirs lorsque Lorne trouva une porte dérobée sous une tenture. Il l’ouvrit et jeta la lumière de sa lampe de poche dedans. Il découvrit des escaliers qui descendaient dans les entrailles du bâtiment.

- Hey, y’a un sous-sol ! Prévint-il.

- McKay, Cadman, Teyla et Roberts allez voir ! Ordonna Sheppard.

- Mais je dois finir mes relevés ici !! Se plaint Rodney.

- Vous les finirez plus tard. Puis qu’est-ce que vous relevez avec votre bazar ??? Questionna le colonel!

- Ce magnifique engin trouvé dans la cité permet de déterminer l’âge de chaque chose. C’est une machine ancienne qui pourrait remplacer, à terme, notre Carbone 14. J’ai demandé au Docteur McKay de l’essayer avec nous aujourd’hui. Explique Wells. Et visiblement, ça ne le dérange pas vraiment.

En effet, Rodney semblait s’amuser comme un petit fou avec cette machine.

- Et ça marche vraiment ?? Demanda Lorne dubitatif.

- Ouais !! Ça fonctionne même avec les êtres vivants et les matières terriennes. C’est génial. Je sais maintenant votre âge major et même que vous avez reçue votre montre a été conçue en 1998. C’est génial !! S’excita Rodney.

- Et bien allez dater ce qu’il y a au sous-sol ! Ordonna, fermement John, ayant peur que le scientifique eu tester sa machine sur lui et ne révèle son âge à tout le monde.

Avec une moue, Rodney obéit et descendit le premier dans la cave. Il fût vite arrêtez par Cadman. Elle mit son fusil en travers de sa poitrine et passa devant lui.

- Je suis militaire, je passe en premier, expliqua-t-elle d’un ton dur.

D’un regard exaspéré, Rodney l’a laissa passer. Malgré le temps, le scientifique n’avait toujours pas avalé le baiser qu’elle lui avait fait donner à Carson. Il savait que tout le monde était au courant que ce n’était pas lui, du moins pas son esprit. Il savait que maintenant tout le monde s’en fichait royalement. Il savait aussi que son meilleur ami vivait mal l’animosité que Rodney affichait envers Cadman. Il savait même que Kathy ne le vivait pas très bien non plus. Mais il n’était pas homme à pardonner facilement, même si il savait qu’il devait passer l’éponge, il en était incapable ! Pour ne pas se froisser avec tout le monde, surtout avec les personnes qu’il aimait le plus, il cachait cette rancune injustifiée. Mais il y avait toujours des moments où il ne pouvait s’empêcher de la manifester, comme lorsqu’elle devenait ce qu’il avait toujours le plus détester, la parfaite militaire.

Mais il laissa faire. Il préférait tout de même que ce soit Cadman qui passe devant lui plutôt que Lorne. Les fesses de ce dernier étaient beaucoup moins intéressante pour lui à reluquer que celle de Laura.

Ils arrivèrent bien vite dans la cave, pour découvrir que celle-ci était en fait la prison de la ville. Derrière les barreaux de fer, des dizaines de squelettes s’entassaient. Il y en avait bien une demi-douzaine par cellules. Cellule qui ne devait pas faire plus de 10m².

- Il y rien d’intéressant pour le moment ici. Nous pouvons retourner en haut ! Décréta bien vite l’archéologue après une dizaine de minute à tourner dans les couloirs de cette prison souterraine, sans fenêtre ni soupirail ni même sortit vers l’extérieur. Rodney commençait à s’inquiéter de l’aération lors qu’une drôle de secousse se fît sentir.

Ils se regardèrent tous une minutes avant de comprendre de quoi il s’agissait.

- Un tremblement de terre !!! On remonte tous et on sort le plus vite possible ! Ordonna Lorne en hurlant pour couvrir le bruit énorme qui émané du séisme.

Sans râler ni contredire chaque personne couru le plus vite qu’elle le pu vers la sorti. D’instinct, Laura se mit à l’arrière du groupe, afin de vérifier que personne ne se perdait ou ne restait derrière. Elle vît soudain Rodney s’arrêter et se retourner.

- Qu’est-ce que vous foutez Rodney, hurla-t-elle. Courrez !

- J’ai oublié la machine…. Dit-il.

- On s’en fout. Sauvez votre vie est plus important que cette putain de machine !

- On ne peut pas la laisser là, on en a qu’une seule et si on arrive à l’utiliser correctement, elle pourra nous permettre d’avancer dans la recherche et battre, un jour, les Wraiths.

Argument imparable. Laura considéra la configuration des lieux pendant quelques secondes, puis l’état de Rodney. Il restait encore bien 200 mètres à parcourir avant d’atteindre les escaliers qui les ramèneraient au rez-de-chaussée et encore une centaine avant d’être hors du Bâtiment et le scientifique était déjà hors d’haleine.

- Sortez, je vais la chercher, Ordonna Laura.

Pour une fois, Rodney obéit sans mot dire. Il ne se retourna qu’une fois lorsqu’il fût en haut des escaliers, pour voir Cadman, la machine attaché dans le dos, commencer l’ascension des marches. Elle allait beaucoup moins vite que d’habitude mais l’objet pesait une bonne trentaine de kilos. Il continua donc à courir vers l’extérieur. Lorsqu’il rejoignit le reste du groupe, la terre tremblait toujours. Tout le monde était dehors, où il ne risquait plus rien. Tout le monde non. Il ne manquait plus que Cadman. Cette dernière apparut enfin derrière le rideau du sous-sol.

- Dépêchez-vous Cadman, cette bâtisse ne va pas tenir longtemps ! Lui hurla Sheppard.

Elle accéléra donc. Mais pas assez. Alors qu’il ne lui rester que quelques dizaines de mètres à parcourir. Le bâtiment commença à s’effondrait. Ils fermèrent tous les yeux. Réflexe humain pour ne pas voir le pire.

Lorsque le séisme cessa, ils les rouvrirent espérant voir le visage de leur coéquipière qui aurait eu le temps de sortir malgré tout. Le bâtiment n’était plus qu’un tas de ruine d’environ 3 mètres de haut. Et sous ses trois mètres de béton, il y avait un être qu’ils espéraient tous encore vivant : Laura Cadman.

A suivre
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